Donner au Diocèse de Nanterre : pourquoi et comment donner

Pourquoi donner : https://www.jedonneaudenier.org/

Comment donner : http://diocese92.fr/donner

Aider l’Église en lui transmettant un peu de nos biens

Il est légitime de souhaiter que ce que nous avons reçu et avons constitué tout au long de notre vie revienne à notre famille. Mais, comme chrétiens, nous sommes appelés à être particulièrement attentifs à l’autre, à nos frères.

Pour nous chrétiens, le don a quelque chose de « souverain », comme apparenté à une grâce descendante, munificence du libre arbitre. La transmission correspond mieux au fait que nous concevons notre existence et nos biens propres comme des dons de Dieu, reçus, acceptés, accrus si possible.

En Église, aussi bien que dans notre vie privée, la notion de transmission évoque avec bonheur la chaîne continue des générations, le passage de témoin de la Foi et de l’amour solidaire, familial ou plus généralement social. On transmet à son sang mais aussi à ses amis.

Envisager de faire un legs, c’est une façon de s’ouvrir à un possible partage, partage auquel le Christ nous a appelés. C’est exercer sa liberté et sa maîtrise sur ses biens matériels, en s’offrant la possibilité de réserver une part au plus faible (par l’intermédiaire des associations caritatives), ou aux valeurs spirituelles et missionnaires (l’Église).

Contrairement à bien des idées reçues, l’Église ne vit que grâce aux dons de ses fidèles.

Le denier, les quêtes, les offrandes de messe, les dons à l’occasion d’un baptême ou d’un mariage, sont autant d’occasions de contribuer à la vie matérielle des paroisses : au fil des années, nous témoignons ainsi de notre attachement, de notre appartenance à l’Église, et de notre souci de la soutenir.

Le legs est un soutien pour l’Église de demain. Il permet à l’Église de pérenniser sa mission d’évangélisation et d’éducation, de préparer l’avenir en améliorant, et parfois en construisant les lieux de rassemblement et de prière. Pour votre famille, un legs à l’Église est un acte chargé de sens, c’est un message de votre part, une affirmation de votre foi, de vos convictions profondes, de vos choix et de vos priorités au-delà de la mort.

L’Église, par l’intermédiaire de ses associations diocésaines (une par diocèse), est habilitée à recevoir des legs, donations et assurances-vie totalement exonérés de tous droits, en particulier ceux de succession.

L’Église appelle d’autant plus à cette forme de partage qu’il est possible de lui faire un legs sans léser les héritiers, et en respectant les désirs de
chacun.

Quelle part de son patrimoine peut-on léguer à l’Église ?
• Si vous n’avez pas d’enfants ni de conjoint survivant, vous pouvez léguer la totalité de votre patrimoine à l’Église en mettant l’association diocésaine comme légataire universelle.
• Dans les autres cas, la loi prévoit une réserve héréditaire pour préserver les droits des enfants et du conjoint survivant, qui varient suivant leur nombre : vous ne pouvez léguer au plus à l’Église que la partie restante, appelée « quotité disponible ».

Pour l’Église catholique, ce sont les Associations Diocésaines qui sont habilitées à recevoir les legs, donations et assurances-vie, en exonération de droits de mutation (art. 795-10 du CGI). Les activités étant nombreuses et diversifiées, il est préférable de laisser à l’Évêque le soin d’utiliser le legs en fonction des besoins et des urgences de l’Église. Si toutefois vous souhaitez une ou des affectations plus précises pour votre legs, vous pouvez le mentionner : pour telle ou telle paroisse, pour les Vocations, pour les Chantiers, pour les prêtres âgés…

Pour ceux qui envisageraient un partage de cette nature, une réunion d’information sera organisée dans le courant du mois de décembre.